Lancement officiel du nouveau site CathoBel.

Wavre, le 21 septembre 2015cathobel_logo_web

Communiqué de presse

Ce dimanche 27 septembre, à l’occasion du Dimanche des Médias,

l’Eglise catholique francophone de Belgique lancera officiellement son nouveau site internet, CathoBel.

L’Eglise modernise sa présence sur le web

Issu de la fusion des sites actuels Infocatho.be et Catho.be, CathoBel est conçu par l’équipe des Médias Catholiques en collaboration avec la Conférence épiscopale et les diocèses.

« CathoBel est un site multimédia qui propose des regards chrétiens sur l’actualité, des dossiers thématiques, un agenda interdiocésain, la possibilité de revoir ou de réécouter les émissions Il était une foiet les messes, de relire les homélies Radio-TV, de faire une recherche des horaires de messes… » annonce le frère Didier Croonenberghs, dominicain, récemment nommé Directeur général des Médias Catholiques.

CathoBel sadresse à tous, avec une attention particulière pour les personnes en quête de sens et met laccent sur la spiritualité et la réflexion. Simple d’utilisation, avec une interface agréable et rapide, il s’adapte aux différents supports (ordinateurs, tablettes et Smartphones).

Un projet pour la Journée des Médias

Mis en ligne parallèlement au nouveau site Kerknet de l’Eglise en Flandre, le lancement de CathoBel aura lieu le 27 septembre à l’occasion du Dimanche des Médias. Cette journée a pour mission de mettre à l’honneur une fois par an les différents médias diocésains et interdiocésains qui œuvrent au service de l’Evangile.

Contact presse

Frère Didier Croonenberghs, op.

Directeur général des Médias Catholiques

dc@mcbf.be – 0497 238 360

http://www.cathobel.be

 

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La porte que tu fermes aujourd’hui sur le visage de l’autre ne pourra que se fermer sur ton propre visage un jour…

La question ne me quitte pas ! Elle me taraude, tout comme elle en taraude bien d’autres que moi : que pouvons-nous faire en Unité pastorale pour répondre à ce drame des réfugiés ?

À vues simplement humaines, sans d’abord nous situer au regard de notre foi, la question ne peut déjà que nous venir, et même nous heurter, dans toute sa violence. Assurément, qui pourrait rester les bras ballants devant le drame ?

Mais aussi, pourrions-nous plus longtemps nous maintenir sous le patronage de François d’Assise, si nous ne répondions pas concrètement à l’appel qui nous vient de ces hommes, de ces femmes, de ces enfants, qui sont de la même chair et du même sang que nous ?… Tout homme est un frère, dit la chanson !… Plus que jamais ces mots doivent passer de nos lèvres à notre cœur et à nos mains… Comme il en fut pour François qui franchit l’abîme qui le séparait du lépreux en lui donnant un baiser… Pour notre part, sommes-nous prêts à faire le saut ?… Un saut dont nous étions, voici quelque mois à peine, bien loin de penser qu’il serait là devant nous à attendre urgemment notre décision !

Mais encore, me revient sans cesse cette parole que le Seigneur adressait autrefois au peuple d’Israël et, dans ce peuple, à chacun en particulier : Si un étranger réside avec vous dans votre pays, vous ne le molesterez pas. L’étranger qui réside avec vous sera pour vous comme un compagnon et tu l’aimeras comme toi-même, car vous avez été étrangers au pays d’Egypte… (Lv, 20, 33-34).

Car vous avez été étrangers au pays d’Egypte… Une connaissance élémentaire de l’histoire suffit à nous montrer que tous, sans exception, nous sommes descendants de migrants. Les flux de population ont été de tous les temps, depuis les plus lointaines origines de l’humanité jusqu’à nos jours. Dans les dernières décennies, combien de nations n’ont pas été jetées sur les routes !… L’exode de 1940, l’exil des populations germaniques au lendemain de la guerre, la fuite des Hongrois lors de la répression de 1956, les migrations économiques des Italiens, des Turcs, des Maghrébins, vers nos régions… La liste pourrait se continuer… Et se continuera !!!

Car vous avez été étrangers, dit le Seigneur… Il importe plus que jamais que nous prenions conscience qu’un jour ou l’autre de la longue histoire de l’humanité nous avons fait partie de cette liste… Et même si, aujourd’hui, nous n’appartenons plus à cette liste, rien ne nous dit qu’un jour nous n’en ferons pas à nouveau partie… Ce qui, je le pense, arrivera sûrement, si nous n’ouvrons pas nos portes… car notre attitude ne pourra que se retourner contre nous, par ce que, avec d’autres, j’appellerais une « justice immanente » (une justice intérieure à la création)… Sache-le, la porte que tu fermes aujourd’hui sur le visage de l’autre ne pourra que se fermer sur ton propre visage un jour… tôt ou tard !…

À l’instant où j’écris ces mots, je vois Joseph, l’enfant et sa mère, fuir en Egypte (cf. Mt 2, 13-14).

Henri BASTIN – curé-doyen

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Homélie de la messe du pèlerinage à la chapelle Fischbach, le samedi 22 août 2015

 

(Dt 6, 1-9 ; Jn 2, 1-11 ; N.B. : Quelques passages ont été ajoutés au texte prononcé.)

Frères et sœurs,Fischbach 2015-01

La Vierge est invoquée en ce lieu sous le vocable de « Notre-Dame du Bon Secours » Ce vocable de « Notre-Dame du Bon Secours » nous renvoie bien sûr à l’événement qui a été à l’origine de la fondation de la chapelle…

La chapelle a été édifiée en 1830-1831, suite à l’intervention du Chevalier Henri-Toussaint Fischbach, industriel à Malmedy, né à Stavelot, en remerciement pour le sauvetage de son beau-père, lequel égaré sur la lande fagnarde vers 1819, aurait été sauvé par le tenancier de l’auberge de la Baraque Michel.

On comprend que la chapelle, de par sa situation isolée dans un endroit propice au recueillement, soit bien vite devenue un but de pèlerinage pour toute la région… Et le groupe nombreux de Sart-Jalhay qui nous rejoint aujourd’hui ne fait que renouer avec le pèlerinage qui s’est vécu fidèlement chaque année chez eux, depuis 1841 jusque 1960… un pèlerinage qui se déroula la première fois comme une instante imploration à la Vierge, pour que soit enrayée une grave épidémie de dysenterie qui ravageait le village de Sart et ses alentours.

 

« Notre-Dame du Bon Secours » en Fagne… qui, depuis bientôt 200 ans, ne cesse d’attirer de tous les villages et hameaux de la région, et même d’au-delà, tant d’hommes, de femmes, et d’enfants, tant de familles, venant demander l’aide de la Vierge… Et c’est bien dans cet esprit que depuis quelques années, en lien avec l’ensemble du doyenné de l’Ardenne, qui regroupe les anciens doyennés de Spa-Stavelot-Malmedy, nous nous attachons à rendre petit à petit à ce lieu toute sa dimension spirituelle profonde.

 

J‘aime ici évoquer la belle devise de nos amis sartois, devise liée à la remise en valeur des vieux métiers : Nos r’prindans rècène…

Il est assurément heureux qu’à tant d’égards nous retrouvions les racines historiques, folkloriques, culturelles, humaines, de nos régions… Mais, dites-moi, au long des siècles, quel en fut donc le terreau, quelle en fut donc la sève, de ces racines, sinon la foi chrétienne… Comptez donc le nombre de croix et de potales qui jalonnent les chemins de nos campagnes, de nos forêts, de nos landes…

La foi que nos pères eurent tant le souci de garder, de cultiver, de faire fructifier… Nos r’prindans rècène…

La foi qui, en des temps souvent troublés (famines, épidémies, guerres, incendies…), a aidé nos pères à tenir… comme Marie restée debout auprès de la croix (cf. Jn 19, 25)…

Nos pères ne se seraient-ils pas reconnus dans ce passage du Deutéronome que nous venons d’entendre : ECOUTE Israël ! Le SEIGNEUR notre Dieu est le SEIGNEUR UN. Tu aimeras le SEIGNEUR ton Dieu de tout ton cœur, de tout ton être, de toute ta force. Les paroles des commandements que je te donne aujourd’hui seront présentes à ton cœur ; tu les répéteras à tes fils ; tu les leur diras quand tu resteras chez toi et quand tu marcheras sur la route, quand tu seras couché et quand tu seras debout ; tu en feras un signe attaché à ta main, une marque placée entre tes yeux ; tu les inscriras sur les montants de porte de ta maison et à l’entrée de ta ville (Dt 6, 4-9) ?

 

Marie, Notre-Dame du Bon Secours, sans aucun doute, ici à la chapelle, se rend, comme toujours, attentive à tous ceux qui l’invoquent… et d’abord aux plus éprouvés !… Osons y croire !… Et c’est en y croyant que nous en ferons l’expérience…

Mais tout en même temps, le grand message de la Vierge, son « grand message », à l’aube de ce 21ème siècle si lourd de menaces, son « grand message », dans la petitesse de ce lieu, comme en tous les lieux où elle ne cesse de faire signe aujourd’hui, n’est-ce pas ? Je vous en supplie : ravivez les racines de la foi de vos pères… Retrouvez la source qui est mon Fils Jésus… Jésus, le seul qui puisse changer les eaux amères de ce présent parfois si menaçant en un vin de fête et d’espérance.

Frères et sœurs, c’est là, c’est là d’abord, à travers et par-delà les mots que je vous livre à l’instant, à travers et par-delà la marche, les rites, et tout ce qui habille ce pèlerinage… c’est là l’enjeu, l’enjeu premier, et je dirais même, le seul enjeu qui tienne… Ne passons pas à côté !     À suivre …..

 

Henri Bastin, curé-doyen

Fischbach 2015-02

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Le huitième pèlerinage à Banneux de l’Unité pastorale du « Grand Malmedy », le samedi 26 septembre :… une manière « douce » de renouer avec nos racines de foi …

Pour la huitième année consécutive, avec les paroisses de notre unité pastorale Saint-François-au-pied-des-Fagnes (Bellevaux,Ligneuville, Malmedy, et Xhoffraix), nous vivrons le pèlerinage à Banneux. Cette année, il aura lieu le samedi 26 septembre. Les paroissiens appartenant à d’autres unités pastorales (celle de Waimes, mais aussi celles du doyenné de l’Ardenne, par exemple…) sont les bienvenus.

Je suis frappé du nombre de pèlerinages mariaux qui se vivent en cette période de l’année. Au moment où j’écris ces quelques mots, le jour de la fête de l’Assomption, nous sommes à quelques heures du départ de notre diocèse pour son pèlerinage annuel à Lourdes. Ce matin même, comme chaque année, un groupe de pèlerins de la région d’Amblève à rejoint la chapelle des malades, en faisant d’abord halte à l’église des Capucins pour l’eucharistie.

Samedi prochain, en la fête de la Vierge Marie, Reine, c’est de tous les villages et hameaux situés aux abords des Fagnes que des groupes se formeront pour rejoindre la chapelle Fischbach… Se sont plus particulièrement annoncés, 200 à 250 pèlerins venant du village de Sart et de ses environs. L’initiative s’inscrivant dans l’esprit des Vieux métiers, il importe d’y voir au-delà de ce qui pourrait apparaître comme une nostalgie du « bon vieux temps » : le souci de renouer avec les racines pour aller de l’avant… Nos r’prindans rècène…

Un pèlerinage marial n’est-il pas une manière « douce » de renouer avec nos racines de foi ?… J’aime ici rappeler la démarche par laquelle l’abbé Roger Putters, à l’époque vicaire de Malmedy, clôturait toutes les retraites préparatoires à la Profession de foi :… il conduisait les enfants à la chapelle N-D des Malades, ce lieu marial si cher aux habitants de la Wallonie malmédienne, et aussi à nombre de nos amis germanophones, comme le prouve le pèlerinage venant d’Amblève, que je viens de citer… L’abbé Putters me disait : « Nombre de ces jeunes vont peut-être et même probablement prendre distance de l’Eglise… Les reverra-t-on avant longtemps ?… Je suis en tout cas sûr d’une chose : c’est souvent par Marie qu’ils retrouveront le chemin de la maison, car Marie ne fait pas peur !… »

Oui, on peut avoir peur ou avoir pris distance quant à l’Eglise et à la foi, pour mille et une raisons que je ne vais pas énumérer : ces raisons vous les connaissez aussi bien que moi !… Mais une chose est certaine, si nous sommes en mal avec le ciel, avec des orientations d’Eglise, avec des liturgies, avec des curés, etc… : Marie, elle, parce qu’elle est une mère, ne fait pas peur… Parce qu’elle est une mère, elle se situe au-delà des idées… à plus forte raison au-delà des règlements de compte…

Un pèlerinage auprès de Marie…  Assurément je le vois comme une manière « douce » de renouer avec les racines de foi… Une image me revient : lorsqu’à Banneux la Vierge conduit Mariette à la source, qui symbolise le Christ, elle attire l’enfant en marchant à reculons… comme pour ne pas l’effaroucher… N’en fera-t-elle pas de la sorte avec nous qui nous apprêtons à la rejoindre dans l’un ou lieu de pèlerinage ?

H.Bastin, curé-doyen

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A toutes les personnes engagées dans la transmission de la foi

Malmedy, le 29 janvier 2015

 Nous vous invitons au Caillou Blanc pour le mardi 24 février, à 20 heures.

Pourquoi ? Lisez la suite…

Beaucoup de belles choses se vivent dans toutes les communautés de notre Unité pastorale quant à l’accompagnement des enfants et des jeunes sur leur chemin de foi.

Nombre de personnes y travaillent avec cœur depuis des années, et même des dizaines d’années.

Jusqu’aujourd’hui cependant, très souvent les réunions ont été des rencontres d’évaluation et de discussion.

Il nous a semblé, en réunion du Conseil de l’Unité pastorale, que le temps est venu de nous rencontrer une fois pour une simple écoute bienveillante de chaque groupe.

Chaque groupe partirait d’un panneau tout simple qui serait la base écrite de sa présentation. La présentation ne serait coupée par aucune remarque sur la valeur de la démarche présentée. S‘il y avait des questions, elles ne seraient que pour demander un éclairage, sans plus !

Durant cette soirée nous prendrions le temps de nous réjouir – uniquement de nous réjouir ! – de ce qu’il y a de beau en chaque groupe, même si cela est apparemment très modeste…

Les mots qui nous viennent pour dire le climat de cette rencontre sont bienveillance, accueil, émerveillement, affermissement : autant de mots positifs !

Pour la préparation du panneau, nous vous proposons les pistes suivantes :

1) Qu’est-ce que nous vivons dans notre groupe actuellement ?

2) Comment y avons-nous été conduits ?

3) Qu’est-ce que cela nous apporte à nous, et aux enfants et jeunes que nous accompagnons… et à nos communautés ?

Voici les étapes du déroulement de cette rencontre

  1. vision des panneaux posés contre les murs sur des tables – « circulation libre » sur fonds musical
  2. temps de prière commune à partir de 1 Co 12
  3. Henri présente et explique le pourquoi de cette soirée
  4. présentation des groupes par les personnes concernées à partir des panneaux – ? si besoin d’éclaircissements – mais pas d’appréciations, pas d’avis !!! – on reçoit !
  5. lecture du texte de Thérèse tiré de La Croix – temps de réflexion silencieuse – comme pour la lectio, mots qui frappent, phrases…
  6. partage « bienveillant » comme dans la lectio !
  7. temps de prière spontanée comme lors de la lectio en fin de parcours
  8. Verre de l’amitié

Vous nous réjouirez par votre présence !

Henri Bastin, Marie-France Feller, Thérèse Foguenne, Monique et Jean-Pierre Koch

 

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xNotre Unité pastorale

L’Eglise catholique à Malmedy constitue une Unité pastorale qui réunit les quatre communautés paroissiales de la commune. Son nom officiel est
Unité pastorale Saint-François au pied des Fagnes

Les quatre communautés paroissiales sont : Malmedy (avec l’église des Capucins, les chapelles de Bévercé, Burnenville, Chôdes et Géromont), Bellevaux, Ligneuville (avec la chapelle de Pont), Xhoffraix.

Dans l’esprit des premières communautés chrétiennes, l’Unité pastorale de Malmedy s’attache à être assidue à l’enseignement des apôtres, fidèle à la communion fraternelle, à la fraction du pain, à la prière et au services des plus pauvres (voir Ac 2,42 et 4,34-35).

Doyenné de l’Ardenne

Depuis septembre 2012, les anciens doyennés de Stavelot, Spa et Malmedy sont regoupés en un seul nouveau doyenné, « de l’Ardenne ». L’abbé Henri Bastin, responsable de l’Unité pastorale de Malmedy assume la charge de ce nouveau doyenné.

Unité pastorale Saint-François au pied des Fagnes : pourquoi ?

StFrancoisAuPieddesFagnes-PF

Notre unité pastorale accueille son nouveau nom !

Désormais, nous ne dirons plus « Unité pastorale du ‘Grand Malmedy’», mais bien « Unité pastorale Saint-François au pied des Fagnes »… Déjà le cœur du Malmédien doit vibrer, en retrouvant les mots de son chant: Tot lâvâ à pîd dès Fagnes

« Unité pastorale Saint-François au pied des Fagnes »… C’est en marchant le long de la Hoëgne vers Banneux, lors du pèlerinage du 21 septembre 2013, que ce nom est tout doucement monté au cœur de plusieurs… Ce nom a été de suite bien accueilli. Saint François, le poverello, le petit frère universel, n’est-il pas le saint qui, entre tous, rallie les suffrages ?

Le saint doux et  humble, désarmé… et désarmant…

Notre Eglise n’a-t-elle pas besoin de ce saint désarmé et désarmant en ces temps où, à bien des égards, elle doit se reconstruire dans la fidélité à l’évangile ? N’est-ce pas ce que le pape François a voulu signifier en choisissant le nom du petit pauvre d’Assise ?… Il faut en effet se rappeler l’épisode de la rencontre entre François et le Christ de la chapelle de San Damiano. Pendant que François prie devant le crucifix, il entend le Seigneur lui dire : François, va, répare ma maison qui, tu le vois, tombe en ruine. François se met de suite à restaurer de ses mains le petit sanctuaire de San Damiano. Mais bientôt, il découvrira que le Seigneur l’invite à rebâtir la grande Eglise du monde avec ses frères.

François, va, répare ma maison qui, tu le vois, tombe en ruine. François est déjà venu une première fois chez nous ! Il est venu à travers ses frères, les Capucins, qui, dans les années 1600, entreprirent un lent travail de reconstruction spirituelle sur la ville et sur la région profondément ébranlées dans leurs racines de foi par les mutations culturelles et religieuses de l’époque, auxquelles s’ajoutait le relâchement des religieux et des prêtres.

François, va, répare ma maison qui, tu le vois, tombe en ruine. François ne viendrait-il pas nous visiter à nouveau, en ces temps où nos communautés sont confrontées, comme jamais, à tant de défis ? J’aime le voir se proposer tout modestement, comme autrefois avec ses frères Capucins, pour être à nouveau le compagnon de route et le gardien de nos communautés : Je vais vous aider à réparer la maison…

Merci, petit frère François, pour ce beau nom, tendre et fort, que tu nous as soufflé à l’oreille, lors de notre pèlerinage à Banneux !

Votre curé,
Henri Bastin

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Conférence-rencontre sur la fin de vie, le 28 janvier 2015

GQuerinjean-EPiront

Le lundi 28 janvier dernier, dans la salle du village de Walk, l’abbé Emil Piront, vicaire épiscopal, docteur en théologie et professeur de théologie morale, animait une conférence-rencontre avec Madame Gisèle Querinjean, responsable des infirmières de la Plate-Forme des Soins palliatifs de l’Est francophone.

L’objectif de cette soirée était un questionnement sur le temps précieux de la vie qui finit, pour une vie bonne dans les derniers temps, comment faire pour bien faire, pour bien vivre la fin avec un proche, comment faire face aux émotions, aux sentiments, aux difficultés de toutes sortes ?

Réflexions sur l’euthanasie, sur l’approche chrétienne, quel choix pour une vie bonne jusqu’au bout ?

Il est possible de faire appel aux soins palliatifs comme réponse à la souffrance physique, à la souffrance psychique, à la souffrance morale, sociale et aussi spirituelle.

La fin de vie c’est une expérience à vivre simplement, c’est affronter un risque, c’est vivre un voyage, une aventure, c’est une traversée, c’est comme une nouvelle naissance.

 Monique BASTIN

Assemblée

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