
Père Norbert Maréchal
Vous le savez, le père Norbert est religieux, c’est un père missionnaire spiritain. Il est devenu conseiller de sa province missionnaire et va rejoindre sa communauté de Bruxelles à Anderlecht.
Le prêtre appelé à enseigner, à sanctifier le peuple de Dieu et à le guider comme un pasteur, est un cadeau pour la communauté. Par la grâce du sacerdoce ministériel, il assume une fonction de représentation. Il représente le Christ dans les actes d’Eglise où s’actualisent certains actes du Christ. Par exemple, quand il célèbre l’eucharistie ou quand il pardonne les péchés, il agit « en nom et place du Christ » (LG 28).
Après 4 ans de ministère chez nous et surtout avec son profil de prêtre simple et accessible, on n’a pu que s’attacher à Norbert ! Son apport humain et pastoral est connu et reconnu. Voilà pourquoi nous rendons grâce à Dieu pour l’opportunité d’avoir croisé sa route et lui disons aujourd’hui : merci !

Cher Norbert,
Après le Gabon, Gentinnes, Saint-Boniface à Ixelles, Malmedy, te voilà reparti pour Anderlecht. Pour beaucoup de celles et de ceux qui t’ont côtoyé ici, je l’atteste d’ailleurs moi-même : tu es prêtre au confluent duquel se retrouvent plusieurs vertus :
La simplicité : c’est une beauté intérieure qui flashe ! Sans affectation ni prétention, la personne simple agit avec son naturel propre, son regard n’est pas troublé par la convoitise et le désir du pouvoir. Elle est libérée du souci du paraître, de l’artifice de la poudre aux yeux et du grand tralala. Ces qualités ouvrent tout naturellement au don de Dieu.
Le dévouement du vaillant missionnaire : tu es pastoralement appliqué et disponible. Prêtre auxiliaire (aidant), tu as dépanné à Spa, à Theux, au Domaine de la mutualité chrétienne…
Pour soutenir ton élan missionnaire, notre UP t’offre une étole. Reçois cette enveloppe qui te permettra d’acheter l’étole de ton choix. Portée sur tes épaules, elle sera l’insigne par excellence de la charge pastorale qui t’est confiée.
Chez nous, tu as assuré les messes en allemand à l’église des capucins, tu as été impliqué dans la pastorale de la santé et de la Parole.
Le ministère de la visite de malades requiert de la délicatesse, du tact, de la discrétion. Visiter un malade ne se limite pas aux formules d’usage : « Bonjour, comment ça va … », c’est d’abord une manière de se tenir ! Il faut bien sûr respecter une distance par respect de l’intimité du malade, mais toujours garder la présence par un regard, par une attention bienveillante. Bref, il faut toute une célébration de gestes et de paroles, avec à la clé une disposition intérieure à offrir. Comme le dit si pertinemment Mère Térésa : « Ce qui compte, ce n’est pas ce que l’on donne, mais l’amour que l’on met en donnant ». Norbert, ta communication et de ta relation d’aide avec les malades ont été pertinentes et même édifiantes. Je n’oublie pas ton accompagnement de notre équipe des visiteurs de malades.
Quant à la pastorale de la Parole, tu as participé aux Tables de la Parole, tu as donné ici à la chapelle de la miséricorde des enseignements pour raffermir, aider les croyants à acquérir davantage l’intelligence des Écritures.
La Parole de Dieu est un diamant à plusieurs facettes : elle est sacrement, présence, révélation de Dieu ; gage de l’alliance du croyant avec Dieu, nourriture spirituelle. C’est un Trésor précieux ou plutôt « près-des-cieux » ! C’est en reconnaissance de ta passion pour les Écritures que la communauté t’offre ces deux ouvrages très récents :
– Au festin des paraboles : Le bibliste Alain Patin y revisite les paraboles avec une grille de lecture narrative.
– Jésus, un homme libre. Les évangiles au XXIème siècle. L’abbé Daniel Duigou, journaliste et psychanalyste, donne une interprétation actualisée des Évangiles.
Et pour finir, notre communauté chrétienne t’offre un portrait de ce qui fait le fleuron de sa collection, à savoir notre cathédrale.
Comme je te l’ai dit à maintes reprises, chez nous, c’est chez toi : tu passes quand tu veux. Bon ministère à Anderlecht, on s’y retrouvera quand le Standard de Liège viendra concasser et écraser « les Mauves » sur leur terrain !
Vital Nlandu

Mémoire des défunts du mois d’octobre
Les tables de la Parole – Lectio divina de cette semaine auront lieu
Pastorale de l’écoute
Calendrier
Voici le mot qu’il nous adresse :
Nous recommandons à vos prières
Les tables de la Parole – Lectio divina de cette semaine auront lieu :
Pastorale de l’écoute
Retraite paroissiale
Les tables de la Parole – Lectio divina de cette semaine auront lieu:
Baptême
Fêtes patriotiques
Dans ce contexte, je trouve bien à-propos l’approche globale que le pape François propose sur la question écologique : il ne s’agit pas de débattre seulement sur la portée climatique de la question (dérèglement climatique dû largement aux combustibles fossiles), sur le tarissement des ressources naturelles, sur la gestion des déchets (pollution des océans et des continents), sur le scandale du gaspillage. Mais il faut aussi tenir compte du fossé abyssal qui se creuse entre les riches et les pauvres : « La Terre est un héritage commun, dont les fruits doivent bénéficier à tous » (Laudato si’, n° 93). C’est l’écologie intégrale, qui entend le cri de la Terre et des Hommes.
Grâce à l’émerveillement, chaque jour est une régénération du tissu de notre existence et chaque battement de notre cœur une merveille. Nous admirons ce qu’il y a d’unique en chaque homme. Nous approuvons et respectons la création qui renferme l’empreinte de son Créateur (Sg 13, 5 ; Si 43, 1-13). Oui, l’émerveillement est chemin vers Dieu, car « Dieu, c’est quand on s’émerveille » (Maurice Zundel). Il motive et légitime à coup sûr la sauvegarde de la nature.

Ce vendredi 8 novembre de 10h00 à 12h00, le Père Norbert Maréchal, prêtre auxiliaire, sera à votre disposition pour un entretien ou la confession individuelle à la chapelle de la Miséricorde. Pendant tout ce temps, il y a possibilité de prière silencieuse devant le Saint Sacrement exposé.
Secrétariat
A la Toussaint, il y en a qui par tradition, font une démarche lourde d’affection et d’espérance par une visite au cimetière, en déposant des fleurs sur les tombes de celles et de ceux qui ont eu une place importante dans leur vie. Les cimetières sont tellement habillés de couleurs qu’ils perdent leur aspect austère…
L’audace de la sainteté aujourd’hui, c’est revêtir le Christ, adopter son style de vie, le laisser vivre et agir en nous et par nous. « Ce n’est plus moi qui vit » dit Saint Paul, « mais c’est le Christ qui vit en moi » (Ga 2, 20). Nous revêtons effectivement le Christ lorsque, dans les choses ordinaires de la vie, nous imitons l’oblation et l’offrande de sa vie toute donnée aux autres.
